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dimanche 5 janvier 2014

Dark sun, un jeu de rôle, des figurines 



Il y a quelques mois, j'ai -enfin- fait jouer, après plus de 15 ans, une partie d'un de mes univers de Jdr préféré : Dark sun. J'ai rapidement renoncé à utiliser la v4 de D&D qui a réédité cet univers de campagne. En effet, ce système ne convenait, à mon sens, que très imparfaitement à ce que je voulais retranscrire, à savoir notamment, les combats d'arène. J'ai pensé dans un premier temps utiliser la v2 de Runequest : elle présentait l'avantage d'inclure un système d'attaque et de parade, de coups spéciaux, etc. Le gros problème c'est que le travail d'adaptation était colossal. Il m'aurait fallu transposer les caractéristiques des monstres, de la magie... ce qui s'avérait peu pertinent. Le concept de niveau, qui est au coeur de D&D depuis l'origine, prend tout son sens ici aussi : un personnage de faible niveau n'a aucune chance de terrasser un personnage ou un monstre de niveau 10 ou 15 alors que cet échelonnement est beaucoup moins prégnant avec le système Chaosium. 
Finalement, j'ai choisi d'utiliser la version 3.5 de D&D mais agrémentée des options offertes par Conan d20 : système d'attaque et de défense, coups personnels, coups spécifiques de classe, etc. Sans compter que tout le bestiaire -et toutes les extensions- avaient été depuis fort longtemps transposés par une communauté active de fans ( site athas.org). 
Les personnages étaient tous des gladiateurs multiclassés de niveau 10 appartenant à l'écurie déliquescente d'une vieille famille noble d'un village satellite de Tyr - dont un des personnages était l'héritier- .
A la manière de ce qui était proposé par le premier scénario de Dark sun (Liberté) , les personnages étaient associés à une intrigue fomentée par l'Alliance voilée afin de préparer au renversement du roi sorcier Kalak. 


Il me faut ici remercier Jérôme qui a peint les quatre figurines du groupe !

Braksus, gladiateur -champion de l'arène- demi-elfe

Déris d'Arséliadès, Gladiateur-guerrier psychique- préservateur 

Le groupe au complet 

Kériséthéa, Gladiatrice humaine 


Erekhard, gladiateur-guerrier, mûl 

Combats dans l'arène d'Arkésir... 
(j'ai tenté de reproduire l'arène de Capoue, que l'on voit dans la série Spartacus - Gods of the Arena)



Un demi-ogre gladiateur 






mardi 27 septembre 2011

Retour du blog et retours sur une partie




Six longs mois sans un seul billet sur ce blog. Les causes en sont multiples et peu intéressantes à exposer ici. Toutefois, si mon activité ludique n'a pas été très prolixe, elle n'a pas été pour autant inexistante. Au cours du mois de mai dernier, nous avons eu une grosse session jeux de rôle qui m'a amené à peindre pas mal et surtout à construire quelques décors.
J'ai jeté mon dévolu sur Warhammer RPG 2de édition.
Outre que j'ai pu récupérer la gamme chez Ludikbazar à un très bon prix, cette version propose lors des phases de combat, une utilisation particulièrement intéressante des figurines. Ces phases, beaucoup plus souples et dynamiques que celles de D&D version 4, permettent de mixer à merveilles deux plaisirs : le roleplay et les figurines.
Pour le premier, je réalise que l'univers et l'ambiance de Warhammer me sont finalement beaucoup plus proches que D&D. Je réalise encore que les derniers scénarios que j'ai écrits et masterisés pour D&D s'imprégnaient largement de l'atmosphère gothique-épouvante que Warhammer revêt.
Pour le second, aucun souci pour trouver des références adéquates : le bestiaire de Warhammer est, au bas mot, dix fois moins dense que celui de D&D et les modèles sont tous disponibles en version OOP ou récente.

Pour ce scénar, j'ai donc exhumé pas mal de vieilles choses des années 80-90 que j'ai complétées par l'achat de trois boites de grappes plastiques de l'Empire (pour créer les personnages joueurs et quelques PNJs) :

- une boite de soldats :

- Une boite d'arquebusiers/arbalétriers :

- Une boite de pistoliers :
Pour les décors, j'ai utilisé une partie de mon stock. J'ai également acheté une colline modulable de chez Citadel et j'ai construit une auberge-relais, en m'inspirant très fortement de celle de Em4 miniatures.

L'auberge en question


Un intérieur très vite fait mais fonctionnel



Les PJs (en haut) ont eu à contenir l'assaut d'une troupe de soldats de Talhabeim corrompus par le chaos (la secte du crâne sanglant, dévouée à Khorne)



Une tour en résine qu'un pote m'avait donnée mais que je n'avais jamais peinte.



La tour se compose d'un rez-de-chaussée et de deux étages


Les personnages des joueurs. De gauche à droite : Josef Hergarson -nain, soldat du Talabecland- /Dieter Scheinder -patrouilleur rural du Talabecland- /Helmut Dietrich -cocher- / Werner Brauer - éclaireur de Talhabeim)


Grand luxe lorsqu'on utilise des figs GW : les Pjs peuvent disposer d'une version montée et à pied.

Des chaos thugs de la série Citadel Marauder

Hommes-bêtes, minotaures, chaos dwarf et Chaos Warrior, tous Out Of Print

La bataille finale : la horde du chaos fonce vers un village isolé du Talabecland dont les joueurs défendent l'avant-poste.





lundi 22 février 2010

Jeux de rôles et décors


Retour ce lundi après un week-end entier (du vendredi soir au dimanche matin) consacré aux jeux de rôles. Deux parties étaient prévues : la suite de ma campagne D&D4 et le début d'une nouvelle masterisée par Castaguir, notre hôte.

La partie (ma partie) du vendredi a malheureusement été écourtée par un problème domestique interne. (une sorte de JDR en"Grandeur nature" où un jet pour toucher, modifié par plusieurs ajustement a dépassé ma "classe d'armure" ou mes "réflexes"). L'incident nous a toutefois permis de nous coucher relativement tôt. Nous avons donc repris la partie le lendemain matin vers 10 heures.

Les personnages, après avoir combattu un Balhannot dans la demeure du bougmestre de la ville, se sont enfoncés de nouveau dans les profondeurs souterraines de cette dernière.
Uniquement en terme d'actions, ils ont eu à faire face à des Xorns et des Galeb-dur. S'enfonçant encore plus profondément, ils sont parvenus à une gigantesque salle à l'architecture naine qu'un tyrannoeil s'était approprié pour en constituer une partie de son repaire.



Parce que les personnages ne disposaient pas de quoi leur permettre de voler ou de léviter, parce qu'ils ne disposaient presque pas d'attaques à distance, ce combat s'est révélé éprouvant et très tactique. On a eu droit a des coups d'éclats et autres actions héroïques (des "20" naturels sur des jets d'athlétisme ou d'attaques, etc.) où les héros prenaient de l'élan et se jetaient littéralement dans le vide afin de pouvoir toucher le monstre. Après une lutte acharné, ils en sont venus à bout.
Il était temps pour moi de passer volontiers la main à l'autre maître, tout en étant très insatisfait de ma prestation générale.


Dans l'autre partie je jouais un prêtre de Moradin dans le monde des Royaumes Oubliés.
J'étais accompagné d'un demi-elfe barde, d'un drow voleur et de deux guerriers drakéïdes.

Partis de la porte de Baldur, nous sommes rendus à Scornubal en longeant la rivière Chionthar, en passant par Elturel. Nous avions pour mission de retrouver le fils d'un des juges suprêmes de la ville qui avait disparu un mois auparavant. Une fois un passeur trouvé et payé, nous sommes enfoncés dans la grande forêt depuis peu interdite qui jouxte la ville.


Le gué passé, nous avons été attaqués par trois Ankhegs.


Les deux guerriers drakéïdes ont fait parler leur terrible puissance de frappe alors que Nalfein, le voleur drow usait de ses tours pour prolonger un avantage de combat lui permettant d'optimiser ses frappes.

Une fois débarrassés de ces prédateurs géants, nous sommes arrivés dans une clairière où s'était établi un forgeron et sa petite famille.


Nous avons alors été surpris par l'attaque d'un groupe de gobelins qui avait dû nous suivre discrètement dans la forêt. En grande infériorité numérique, il nous a fallu agir de manière juguler le harcèlement des tirailleurs et des doubles lames qui préparaient l'attaque de flanc des troupes d'"élite" : lames noires en autres.

Cette partie a été un vraie régal : un peu trop courte à mon goût mais les malheureux événements de la veille nous avaient fait perdre beaucoup de temps.

Castaguir nous a gratifiés de superbes décors pour chacune des rencontres : cartes de la marque Paizo, bâtiments et éléments en résine peints, etc. Cette attention portée au détail a permis une immersion immédiate ainsi qu'une motivation tactique multipliée.
Mais je l'avais déjà dit sur ce blog et Castaguir partage mon point de vue, la version 4 de D&D appelle à une hybridation jeux de rôles- figurines (et donc décors). Certes, l'investissement a peu de rapport avec celui qu'il pourrait être en jouant uniquement sur un tableau effaçable mais il est possible car nous ne nous retrouvons que quelques fois dans l'année. Il est certain que si nous avions à jouer toutes les semaines, cela deviendrait vite infaisable.

En tout cas, je vais reprendre son idée de plateau que j'ai trouvé astucieuse et très esthétique.
Un fond de meuble en isorel (côté structuré) bombé en vert sur lequel il a tracé le quadrillage à l'aide d'un feutre épais. Fin et donc pratique à ranger, il a également pour atout d'être entièrement modulable (ce que n'est pas mon seul plateau d'extérieur pour D&D minis)


Par ailleurs, j'ai eu l'amère surprise de constater en rentrant chez moi que le colis en provenance de Troll and Toads, que j'attendais fiévreusement avant la partie (quelques modèles devaient être utilisés) était arrivé.... TROP TARD d'un jour !!!